Acompagnement des troubles bipolaires

Les coupures de presse et l’accompagnement des troubles bipolaires

Un enfant peut-il être bipolaire ?

La bipolarité est un trouble mental, caractérisé par une alternance de phases de dépression et de manie, ou d’euphorie.

Comme les adultes, les enfants et les adolescents peuvent être atteints de troubles bipolaires. Cependant, les symptômes sont difficiles à identifier chez les plus jeunes, et le diagnostic est donc compliqué.

Chez l’enfant, le trouble bipolaire peut se manifester par davantage de crises de colère explosives, une irritabilité profonde et persistante, des comportements violents, des moments d’euphorie… Pendant les épisodes dépressifs, il peut il y avoir de l’insomnie ou de l’hypersomnie, des épisodes de tristesse et de dévalorisation, un comportement ralenti, un désintéressement face aux activités, de l’agitation, de la fatigue, des pensées suicidaires, des difficultés à réfléchir ou se concentrer, un sentiment de culpabilité, ou encore des fluctuations de poids et une diminution ou une augmentation de l’appétit. En cas de doute, consultez le médecin de votre enfant qui examinera la situation.Une fois le diagnostic établi, la bipolarité peut être prise en charge par la pharmacologie et une psychothérapie est aussi essentielle .

Source : magicmaman.com, juillet 2019 Par Mélodie Capronnier

Schizophrénie et bipolarité : le cerveau des personnes à risque diffère :

Des chercheurs ont découvert des différences entre les cerveaux de personnes issues de familles avec des antécédents de schizophrénie ou de troubles bipolaires.Les résultats d’ étude de chercheurs néerlandais sont parus dans la revue Biological Psychiatry :

“La taille du volume intracrânien est considérée comme un marqueur du développement précoce du cerveau. Ainsi, nos résultats suggèrent que le risque familial de ces troubles influence le développement du cerveau dès le début de la vie, et d’une manière différente”, déclare Sonja M.C. de Zwarte Zwarte, auteure principale de l’étude du Centre Médical de l’Université d’Utrecht dans les Pays-Bas.

Les chercheurs ont également constaté des différences dans les anomalies cérébrales en fonction du degré de parentalité avec un malade.

  En France, il faut entre 10 à 12 ans et quatre à cinq médecins différents avant que les troubles bipolaires ne soient nommés. De même, on estime que 40 % des dépressifs sont en réalité des bipolaires qui s’ignorent… A terme, cette découverte pourrait aider à prévenir le développement de ces maladies mentales.

Source : pourquoidocteur.fr,  Par Raphaëlle de Tappie, août 2019

Suicide chez les adolescents : briser le tabou

Le suicide est la 2ème cause de mortalité chez les moins de 24 ans, derrière les accidents de la route. Dr Marc Masson, psychiatre, déclare : « le suicide est aussi plus fréquent lorsqu’il y a d’ores et déjà un trouble psychique. Bipolarité, dépression, comportements alimentaires ou troubles borderline… Bien souvent, ces troubles entraînent aussi des addictions (drogues, alcool) ».

Autre facteur : une utilisation fréquente des réseaux sociaux pouvant vite susciter des problèmes psychiques, particulièrement chez les sujets fragiles : isolement, solitude, dépression, stress… Selon une étude de 2018, 81% des adolescents de 13 à 17 ans utilisent les réseaux sociaux, chiffre qui a doublé en 6 ans.paradoxalement, malgré les innombrables relations virtuelles que les adolescents entretiennent aujourd’hui, l’isolement est grand et  peut effectivement être source de suicide, tentative de suicide ou pensées suicidaires.  La prévention est aujourd’hui primordiale et un accompagnement scolaire est nécessaire dans un premier temps pour détecter les différents troubles et souffrances psychiques et ainsi agir le plus rapidement possible.

Source : psychologie.com, Par Solène  Vestris – Mis à jour le 9 Septembre 2019

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